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(maren) beautiful crime.





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Message(#) Sujet: (maren) beautiful crime. Sam 29 Juil - 17:35



---- beautiful crime
Les patrons. Une sacrée affaire, hein ? Même en étant irréprochable, ils trouvaient toujours un moyen de vous la mettre à l’envers. Oh, ça ne serait jamais pire que lorsqu’elle travaillait à Union Allied Construction. A vouloir faire à la perfection ce qu’on lui disait de faire, en approfondissant son travail même, elle en était carrément devenue gênante et, pensant qu’elle rapporterait certaines choses qui devaient rester secrètes aux autorités, ils ont carrément voulu l’éliminer. Mains plongées dans un sang qui tâchait encore son ancien appartement, elle en avait gardé mauvais souvenir. Heureusement, elle avait pu compter sur le soutien de Nelson & Murdock pour qui elle travaillait plus tard. Au fond, ça avait même était sa meilleure époque. Elle s’était plu en leur compagnie, elle s’était fait deux meilleurs amis. Mais tout ça, c’était fini. Aujourd’hui, elle avait posté au New York Bulletin et avait décroché un job de journaliste. Ce dernier n’était pas facile tous les jours et encore moins lorsqu’on avait un supérieur comme le sien.

Assise à son bureau, Karen relisait un dossier, afin de prendre plus ample connaissance d’une affaire qu’elle devait retranscrire sur papier. En soit, ce devait être son boulot du jour. Plongée dans ses mille et une feuilles, elle n’avait même pas pu entendre son boss arriver, toquer à la porte une fois puis deux. Une chose qu’il ne se gêna pas de lui reprocher, mais dont évidemment elle ne lui tint pas rigueur. Il lui rapporta qu’une affaire plus importante se passait au Bronx, et qu’elle devait même déjà être sur les lieux. Il était encore très tôt, midi n’arrivait pas avant deux à trois heures environ. Elle n’avait commencé qu’il y a une heure seulement, elle n’avait eu le temps que d’arriver et de se poser, d’ouvrir son dossier et de commencer à le consulter. Rien de bien productif, pour le moment du moins. Son métier de journaliste ne comptait pas toujours à faire le tour de New York City sur différentes affaires dont l’on aurait ouïe parler uniquement pour que le journal soit le premier à diffuser l’information. C’était sûrement une chose qui angoissait autant son patron mais à force, sa frustration se répercutait sur ses employés. Rien qu’il y a deux jours, un collègue avait rangé ses affaires dans l’éternelle petite boîte en carton et semblait être sur le point de même pleurer. Bien sûr, Karen avait eu pitié de lui, surtout qu’elle avait appris à le connaître depuis qu’elle avait trouvé son bureau ici, et qu’il ne méritait pas les réflexions supplémentaires du boss uniquement pour lui arriver une ou deux larmes. Pauvre garçon. Karen se souvenait de la fougue dont il faisait preuve et de la passion dans ses yeux quant à ce nouveau métier, elle ne pouvait qu’être compatissante, gentille comme elle était du moins.

« Et dépêche-toi, Page. » Heureusement, pour lui ou pour elle, que Karen n’était pas du genre à l’ouvrir aussi facilement pour se défendre. Oh, ça lui arrivait. Il valait mieux généralement ne pas lui marcher sur les pieds, autrement certains pouvaient le regretter. Elle aussi avait un certain tranchant, mais elle savait se taire lorsque c’était nécessaire, et surtout dans ce genre de situations. Malgré le fait que son patron soit d’un lourd, ça ne l’empêchait pas d’avoir appris à aimer ce qu’elle faisait. Elle travaillait au New York Bulletin pour rétablir certaines vérités, un travail qui parfois lui servait de couverture pour en apprendre plus. Un job qui était tombé entre les mains de la bonne personne, bien qu’il comporte quelques risques. Et Karen était tout à fait du genre à se fourrer dans les ennuis jusqu’au cou, ce qui avait souvent pour don de déplaire à Frank. Mais l’entêtement de la blonde la poussait toujours à aller au-delà des limites. Elle ne pouvait pas simplement rester derrière, sous prétexte qu’elle était une femme, ou sous prétexte qu’elle n’était tout simplement qu’humaine. S’il y avait bien une chose que la demoiselle détestait, c’était de se sentir inutile. C’était sûrement pour cette raison qu’elle se forçait à se tenir tout le temps occupée, quitte à perdre de nombreuses heures de sommeil. Même si ce n’était que pour aider une vieille dame à traverser un passage piéton, elle préférait se vouer à la cause humaine en apportant son aide, son savoir, ce dont elle était capable de faire. Elle l’a toujours fait, le fait encore, alors pourquoi devrait-elle arrêter maintenant ?

Elle resta silencieuse mais en guise de réponse, elle hocha doucement son visage. Pour appuyer son geste, elle s'extirpa de sa chaise et commença à reformer son tas de papiers qu’elle rangea soigneusement dans sa pochette qu’elle rangea dans l’un des tiroirs de son bureau. Karen n’avait pas pensé une seule fois, depuis son arrivée, qu’elle irait à la pêche aux informations aujourd’hui. Mais soit. Ordre du supérieur. Elle réunit quelques affaires qui pourraient s’avérer utiles, comme par exemple un stylo et quelques feuilles. Si elle avait besoin d’enregistrer quelque chose, elle le ferait à l’aide de son téléphone. Elle veilla également, mais surtout discrètement, que son arme à feu était toujours présente dans son sac. Non pas qu’elle souhaitait s’en servir. Mais disons que porter régulièrement une arme de ce style sur soi, surtout à New York City, surtout lorsqu’on était une journaliste fouineuse facilement capable de se mettre dans des ennuis pas possibles, c’était nécessaire. Elle n’était pas fière de l’avoir encore sur elle, et elle se contentait de la garder secrète au mieux. Surtout lorsqu’elle était au travail. Elle ne voulait pas se faire virer à cause de ça. Mais elle avait vécu bien trop pour avoir laissé passer la chance de pouvoir se défendre de côté. Elle demeurait humaine après tout, elle n’était pas maîtresse d’arts martiaux en tous genre ou ne possédait pas une peau indestructible. Elle se défendait avec ce qu’elle pouvait, quitte à balancer son sac dans la tronche de ses ennemis. C’était déjà quelque chose.

Voilà plusieurs heures déjà qu’elle vagabondait dans les rues de New York City. Elle en avait parcouru du chemin jusque-là. Les panneaux sur lesquels elle était tombée dernièrement, lui avaient annoncés qu’elle était arrivée jusqu’au Bronx. Bien trop absorbée dans sa quête, elle avait interrogé marchands et même passants. Mais elle se retrouvait bredouille, et n’obtenait aucune piste en plus. Soit ils ne savaient vraiment rien, soit ils mentaient. Ce n’était pas Karen qui allait revenir leur demander, et en les menaçant pour être sûre qu’ils disent la vérité. Décidément, elle n’arrivait pas à grand-chose aujourd’hui, et elle finit même par s’accorder une pause. A cette heure, le déjeuner était passé depuis un petit moment et, s’achetant un hot dog au marchand du coin, elle vint s’asseoir sur un banc. Bientôt, elle allait devoir reprendre son périple à travers la ville, en recherche d’indices. Et à cette heure-ci, connaissant son patron, il avait sûrement déjà dû mettre un de ses collègues sur cette affaire aussi, et qui ça se trouve, avait eu plus de chances qu’elle. Elle sentait bien qu’elle allait rentrer au journal sans la moindre avancée, malgré sa persévérance. Une chose qui ne serait pas suffisante pour lui. Et là, assise sur ce banc, elle commençait à regretter le temps où elle travaillait en compagnie de Foggy et de Matt. Un sentiment qu’elle tentait de refouler chaque fois que la pensée lui venait à l’esprit.


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Dernière édition par Karen Page le Dim 30 Juil - 19:12, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: (maren) beautiful crime. Dim 30 Juil - 10:49

beautiful crime


La journée est longue. Terriblement longue. Il est resté dans le studio, aujourd’hui. Pas de job. Pas de raison de sortir. C’est aussi simple que cela. Il attend ce soir avec impatience. Pour taguer. Il a repéré un spot idéal. Il a réfléchi à ce qu’il pouvait graffer. Mais il n’est pas encore décidé. Il hésite entre représenter Hulk en bikini au bord d’une piscine ou Stark en madame Doubtfire. Quoi ? Vous trouvez ses idées pourries ?
Depuis que Peter lui a dit qu’il faisait partie des Avengers, Max se prend de passion pour eux ! Il n’y peut rien. Et de toute manière, Stark le détestera d’ici quelques mois, quand Peter et Max auront recouvert l’ensemble des vitres de la tour Stark avec un magnifique graff’. Alors bon, c’est comme si Max préparait le terrain et entraînait le milliardaire à le détester. Et franchement, de vous à moi, il ne le saura jamais. Quoique… les réseaux sociaux vont plutôt vite. Enfin, si ça se trouve, les remords de Max vont le rattraper et il préférera faire un dessin qui transmet un message. Genre “ne tuez pas les mutants, bande de cons !”. Ca, ça sonne bien, vous ne trouvez pas ?

C’est dans un soupir qu’il lève ses grosses fesses de son matelas. Il commence à prendre la poussière, à ne pas bouger d’ici. Il a besoin de prendre l’air. Il vérifie que ses affaires sont bien en place dans son sac, avant de le mettre dans son dos. Heureusement qu’il n'y cache pas un plan et qu’il ne se promène pas avec un chimpanzé. Sinon, on l'appellerait Dora l’Exploratrice. Toujours avec son sac-à-dos. Mais jamais avec la coupe au carré. Il a un minimum de respect pour ses cheveux, lui. “Faut que j’aille faire deux-trois courses. T’as besoin d’un truc, à part des clopes ou du whisky ?” La question s’adresse à sa mère, complètement amorphe dans un coin. Il n’obtient qu’un grognement. Dans son langage, ça veut dire “va te faire foutre, laisse-moi cuver mon vin pourri, mais si tu pouvais me prendre des M&M’s et des tomates, ce serait cool. Merci, je t’aime, mon fils d’amour”. Oui, il y a tout ça dans un seul grognement. En continuant à s’entraîner, Max pourra bientôt comprendre les chiens. Ouaip, qu’est-ce que vous croyez ! Il ne se tourne pas totalement les pouces, le petit.

Il claque la porte derrière lui. Une fois dans la rue, il prend la direction d’une épicerie du coin. Il n’a pas grand-chose à acheter, en vérité. Il a seulement besoin de prendre l’air. Il a l’impression de devenir fou, à force de ne pas bouger. Il s’engouffre dans la petite boutique. Il repère deux gars qui discutent dans le rayon alcool. Il n’y prête pas attention. Lui, il se dirige vers les pâtes. Aaaaah, les pâtes ! Une belle histoire d’amour. A l’eau, à la crème, à la sauce tomate, à la sauce pesto, aux champignons, aux courgettes, à tout ce que vous voulez. Ah non, ne vous méprenez pas ! Ce n’est pas Max qui cuisine. Nope. A moins de vouloir cramer tout l’immeuble. Dans ce cas, oui, il peut cuisiner. Sinon, il lui est interdit d’approcher des casseroles à moins de cinq mètres. Elles ont carrément déposé une injonction d’éloignement, tellement elles en avaient marre de crever entre ses mains. C’est quand même exagéré, si vous voulez son avis. Il a juste créé deux trois incendies. Ce n’est pas SI grave. Si ?

Y a une journaliste qui fouille dans nos affaires. Elle sait pas grand chose, mais faut prévenir Milton. On a pas été assez discrets hier, ça a éveillé les soupçons.” Les voix lui proviennent du rayon alcool. Max n’y prête pas attention. Il écoute d’une oreille discrète, bien trop occupé. Il doit tout de même choisir entre des rigatonis ou des pennes rigates. Autant vous dire que le choix est rude ! De sa décision va dépendre le destin du monde, vous n’imaginez même pas. “Et merde ! Ca va pas lui plaire... T’es sûr ?” “J’sais pas, mec ! Mais pourquoi tu veux qu’elle fouine ici, sinon ? Fais chier ! Je crois qu’on nous a vendus. Faut prévenir le boss pour qu’il fasse ses histoires ailleurs.” Cette fois, Max lève les yeux du paquet qu’il tient. Ca sent mauvais pour la journaliste. Si elle commence à inquiéter, y a des chances pour que des gens mal-intentionnés tentent de l’effrayer, voire pire. Il repose son paquet de tortiglioni pour étudier celui des fusilis. “Tu sais à quoi elle ressemble, la journaliste ?” Il étudie avec précision la beauté du packaging. Wooow, de belles pâtes ! Woooow, comme elles ont l’air croustillantes. Wooow, y a même les instructions sur le temps de cuisson. Vous saviez qu’il les préférait al dente ? C’est LA cuisson parfaite. Il faut des années pour la maîtriser. Il en sait quelque chose puisqu’il n’y est jamais parvenu. Et comme sa soeur en a eu assez de manger des trucs brûlés, elle a pris les choses en mains. Elle ne connaît pas le goût des bonnes choses, cette gamine !

Oh mon dieu ! Y a même le niveau de pâtes pour savoir quelle quantité pour combien de personnes. Non vraiment, ce paquet est de la bombe ! Non, en fait, il n’a jamais trouvé un paquet aussi ennuyant. Mais il écoute. “Blonde, pas très grande… plus chic que ta grand-mère, vieux. Beaucoup plus chic.” “Je vais en parler à Milton, mais fais gaffe à ce que tu dis, y a des oreilles qui traînent.” Ils sont sur les nerfs, ça s’entend. Ils ne veulent pas tout faire foirer. Et quand des trafiquants sont stressés, ce n’est jamais très bon. Max finit par poser son paquet de pâtes dans le rayon. Finalement, il n’achète rien. Il a bien mieux à faire. Genre, aller prévenir la journaliste qu’elle ferait mieux de se promener avec un gilet pare-balles et un casque sur la tête. Par pure précaution. Il quitte l’épicerie, bien décidé à trouver la mystérieuse femme. Il pourrait s’en foutre. Ouais, il pourrait. Mieux, il devrait. Mais même s’il n’a pas de pouvoirs, il préfère encore éviter que les gens crèvent. Disons qu’il va faire sa bonne action de la journée. Allez, c’est cadeau !

Il lui a fallu des heures et des heuuuures pour la trouver, cette foutue journaliste. Sérieusement ? Non, il a eu de la chance. Il l’a vue de loin. Enfin, en tout cas, il a vu une personne qui y ressemblait. Et après quand même deux heures de recherche. Alors bon, est-ce qu’on peut dire que ce n’est pas de la chance, mais plutôt son flair de Sherlock Holmes ? Max se rapproche de la jeune femme. Il s’installe sur le banc, sans même demander l’autorisation. De toute manière, les bancs appartiennent à tout le monde, non ? Y a pas encore le nom de la journaliste écrit dessus. Quoique, attendez, on va regarder sous les fesses de Max. “Hm… excusez-moi, vous êtes la journaliste ? Celle qui pose des questions sur ce qu’il se passe ici ?” Il jette un coup d’oeil vers elle. Il espère parce que sinon, il a erré dans le quartier pour que dalle et il est bon pour continuer. D’un autre côté, elle ressemble à la description des deux mecs. Enfin, description plutôt simple et peu précise, vous en conviendrez. Il aurait dû demander une photo à celui qui l’avait vue. Max aurait été beaucoup plus efficace, si ça se trouve. Après tout, ce n’est pas du tout bizarre d’interrompre une conversation qu'on espionne et de demander la photo de la femme dont on parle Non, pas du tout étrange.

Il doute qu’elle ait trouvé des réponses à ses questions. En général, les gens savent se taire pour ne pas subir de représailles. A moins qu’ils n’aient rien à perdre. Et dans ce cas, ils répondent, mais ils ne vivent plus très longtemps. Dans le Bronx, il faut savoir garder le silence pour rester en vie. Aussi simple que cela. Surtout lorsqu’il s’agit de trafic illégal. “Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais c’est pas très bien vu de fouiller dans le coin. Les gens commencent à parler de vous, vous allez fâcher du monde.” Elle doit en avoir conscience. Elle n’est sûrement pas naïve. Quoique. Y a vraiment des gens idiots, de nos jours. Oui, ça va ! Je sais. Max en est un. Dans un sens. Il est conscient des dangers de ce monde, c’est juste qu’il décide de ne pas les prendre en considération. Sinon, il passe son temps à flipper et il n’avance plus ! Et c’est toujours drôle de se retrouver dans la merde, vous ne pensez pas ? “Enfin, je ne doute pas que vous sachiez vous défendre, sinon vous ne seriez pas là. Mais je ne crois pas que ce soit des personnes que vous ayez envie de… côtoyer.” En fait, personne n’a envie de les croiser. Même pas Max, même pas les habitants du Bronx. Plus on est loin d'eux, mieux on se porte. Voilà la règle qu’ils appliquent tous. Et si la journaliste pouvait adopter la même, ce serait cool. Enfin, c’est sa vie après tout. Si elle a envie de crever, qu'elle continue comme ça !

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Message(#) Sujet: Re: (maren) beautiful crime. Jeu 3 Aoû - 16:04



---- beautiful crime
En fin de compte, heureusement qu’elle s’était arrêtée à ce moment-là. Son ventre commençait à lui crier affreusement famine. Elle n’aurait pas pu tenir sur ses deux jambes jusqu’à la fin de la journée. Déjà qu’elle ne se nourrissait pas beaucoup, parfois bien trop prise par son travail pour la pause du déjeuner, ou bien trop prise par ses diverses recherches tardives, jusqu’à en oublier de dîner. Un petit défaut qu’il faudrait qu’elle règle tôt ou tard, autrement cela allait lui porter préjudice. Et il était plus important qu’on ne le pensait d’avoir un ventre bien rempli et des heures de sommeil convenables pour le métier qu’elle faisait. Il fallait régulièrement se tenir en forme, sans quoi il était impossible de travailler. D’un côté, vous me direz, c’est aussi valable pour tout autre type de boulot. C’était une chose essentielle, autrement, autant ne pas travailler. Si seulement, n’est-ce pas ? Il y avait encore impôts, loyer, nourriture, électricité et elle en passait à payer. Et ce n’était pas comme si Karen vivait par elle-même et à vrai dire, vu le peu de fois où elle mettait les pieds chez elle, il lui était plutôt conseillé de vivre toute seule. Au moins, lorsque l’un de ses seuls amis avait besoin, elle pouvait l’héberger sans problèmes.

Mais là, elle semblait comme lassée. Une pause était bien méritée. Et elle en avait besoin. Ses pieds n’en pouvaient plus, de la porter ici et là à travers une ville aussi grande qu’était New York. Mine de rien, ça faisait un sacré bout de chemin. Au moins, autant d’heures de marche, ça musclait le cœur, ainsi ça pouvait la maintenir en forme, ce qui était déjà quelque chose. Mordant à plusieurs reprises dans le hot dog fraîchement acheté – et pourtant dégageant une aura bien trop chaude pour ses petits doigts – elle laissait son regard se perdre parmi la foule qui lui passait sous le nez, ou sur les files des voitures de toutes les couleurs, qui attendait que le feu passe au vert, bien qu’autant d’habitants en sortie créent nombreux embouteillages. Au moins c’était une chose qui l’arrangeait, elle qui n’avait pas de voiture et qui ne se déplaçait uniquement en métro. Ou en bus, ça lui arrivait, lorsque vraiment elle n’avait pas le choix. Là par contre, elle s’emmêlait dans ces embouteillages, et Dieu qu’elle détestait ça. Une véritable perte de temps, or la blonde n’avait pas le temps de perdre du temps. Ironique, pas vrai ? Sachant qu’actuellement, elle était en train d’en perdre. Disons seulement qu’elle se trouvait découragée sur le moment, et que la nourriture qu’elle tenait encore délicatement entre ses mains l’aidait à retrouver des forces.

Au bout d’un moment même, elle finit par se perdre dans ses pensées alors que la vision qu’elle avait semblait se brouiller, et que de nouvelles images lui vinrent en tête. Nouvelles ? Non, plutôt des anciennes, des souvenirs. Elle est même passée par tout, et elle ne les retenait même pas. Elle les laissait défiler, et elles ne passaient, pour beaucoup, qu’en coup de vent. Elle ne savait combien de temps elle était restée là, calée sur un banc qui lui était devenu inconfortable. Elle avait terminé son hot dog et voilà que maintenant, une voix vint percer la bulle dans laquelle elle s’était mise. « Hm… excusez-moi, vous êtes la journaliste ? Celle qui pose des questions sur ce qu’il se passe ici ? » Étonnée oui, mais les gens parlaient. Peut-être que finalement, ses efforts n’avaient pas été vains et que le bouche à oreille faisait son effet. « Peut-être bien. » Elle releva des yeux intéressés vers celui qui venait de lui adresser la parole. « Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais c’est pas très bien vu de fouiller dans le coin. Les gens commencent à parler de vous, vous allez fâcher du monde. » Du monde, n’est-ce pas ? Indirectement, il venait de lui avouer que des choses loin d’être nettes se passaient dans le coin, ce qui ne put empêcher Karen de retrouver de sa vivacité et d’afficher même un sourire. Pourtant, ce n’était pas une situation dans laquelle il fallait sourire, plutôt le contraire même.

« Enfin, je ne doute pas que vous sachiez vous défendre, sinon vous ne seriez pas là. Mais je ne crois pas que ce soit des personnes que vous ayez envie de… côtoyer. » Elle plisse les yeux, et les détourne même pendant quelques secondes. Sa vie était composée de ce genre de personnes, une de plus ou une de moins, ça n’allait pas vraiment faire une différence. C’était du moins ce qu’elle pensait à chaque fois. Et à chaque fois, elle s’enfonçait encore plus dans les ennuis. Évidemment qu’elle en était consciente, au fond c’était peut-être une chose volontaire. Elle était inévitablement attirée par les ennuis, déjà que son métier de journaliste ne lui permettait pas de s’en tenir à l’écart, au contraire, elle, elle s’y enfonçait encore plus ! Finalement, elle retourne le visage vers celui qui s’était posé à ses côtés quelques secondes plus tôt. « Pourquoi ? Qu’est-ce que ça peut vous faire, de toute façon ? » Non pas qu’elle souhaitait passer pour quelqu’un de désagréable mais, curieuse, elle voulait réellement savoir ce qui le poussait à vouloir avertir la blonde de la sorte. Ce n’était pas vraiment une rencontre des plus communes, il fallait se l’avouer. Et Karen commençait à être plutôt bien intriguée par cet étrange personnage, qui était entré dans sa vie aussi soudainement. « Qu’est-ce que vous êtes ? Un messager ? Leur larbin ? Vous êtes lié à ces gens ? » Elle fronça les sourcils. Encore une fois, elle se montrait bien trop curieuse alors qu’on lui disait de s’éloigner de tout ce bordel. « Vous savez quelque chose sur ce qu’il se passe ici, peut-être ? »


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Message(#) Sujet: Re: (maren) beautiful crime. Ven 4 Aoû - 19:34

beautiful crime


Sauver des âmes innocentes, une passion. Non, plus qu’une passion, un devoir. Après tout, ce sont eux qui vont rendre le monde meilleur. Ce sont eux qui peuvent faire basculer les choses. Est-ce que Max est quelqu’un de bien ? La réponse se discute. Il vend tout de même de la drogue pendant les mois difficiles. Il entre par effraction dans des lieux interdits. Il tague des murs. D’un autre côté, il tient à bout de bras sa famille. Il travaille d’arrache-pied pour leur offrir un toit et de quoi manger. On va dire que la balance s’équilibre. Et qu’il va mettre Karen du côté positif pour que la balance bascule un peu plus du côté du bien. Au cas où. Vous savez, le karma, tout ça. Le destin pourrait le punir d’être un connard, en le faisant marcher dans une merde de chien ou en le faisant tomber de la première marche des escaliers. On n’est jamais trop prudent. En fait, cette journaliste est son assurance-vie pour les… trois heures qui suivent. Voilà. Heureusement qu’elle est là. Enfin, il faut encore que ce soit elle. Non parce que, si ça se trouve, il se tape l’affiche à discuter avec une femme qui n’a rien à voir.

Mais bon, il prend le risque. Au pire, elle lui fout une claque et s’enfuit, effrayée. Au mieux, elle lui adresse un regard effrayé/surpris. Au fond, qu’est-ce qu’il risque ? Pas grand chose. A part se faire tuer par les gars du trafic, évidemment. Ce qui n’est qu’un détail. “Pourquoi ? Qu’est-ce que ça peut vous faire, de toute façon ?” Cool, elle joue la femme mystérieuse ou dédaigneuse. Il ne sait pas trop. Dans tous les cas, elle confirme qu’elle est la journaliste. Autrement, elle serait déjà partie. Au lieu de cela, elle reste bien assise sur le banc. Sans même faire mine de le contredire. Donc, il a réussi. Bingo ! Il savait qu’il avait un bon flair. Faudrait qu’il le dise à Jessica, histoire qu’elle accepte de lui déléguer plus de missions. Attendez… non, il ne vaut mieux pas lui dire. Elle va lui dire de se mêler de ses affaires et de ne pas foutre le nez dans les histoires de trafic. Bworf. Est-ce que Max a déjà écouté des conseils ? Non. Ca se saurait, sinon. Il n’aurait certainement pas arrêté l’école en cours de route. Et il ne se serait probablement pas cassé deux doigts de la main quand il avait quinze ans. On lui avait dit : ne descends pas les escaliers sur ton skate, abruti. Il n’a retenu que le ‘abruti” et il a voulu prouver qu’il n’en était pas un. Résultat : chute au bout de trois secondes. Craquement des phalanges. Douleur. Teint cireux. Et surtout, urgences. Quel con, j’te jure.

Ben, vous voyez, j’ai une vie tellement ennuyante que j’ai envie de sauver tous les journalistes qui passent dans le coin. Ou alors, je suis un fétichiste des journalistes et j’essaye de vous attirer dans un piège. Qui sait ?” Il hausse les épaules, nonchalamment. C’est ouf. Que les gens se méfient tellement des autres. Que les gens ne croient pas en la bonté des autres. Il veut juste aider. C’est si dingue comme concept ? Sûrement. C’est drôle. Non pas qu’il se fasse passer pour un fou furieux. Plutôt que ce soit elle qui soit méfiante et pas lui. En général, c’est lui qui pose les questions, qui est sur ses gardes, qui n’accorde pas sa confiance. En général, il refuse la main qu’on lui tend et pas l’inverse. Hé bien, il semblerait que tout change. “Qu’est-ce que vous êtes ? Un messager ? Leur larbin ? Vous êtes lié à ces gens ?” Il rit jaune. Lui, avoir un rapport avec les trafiquants ? Nope. Y a pas moyen. Il tient un minimum à sa vie. Il a appris une chose : ceux qui font marcher le trafic ont toujours des problèmes. Ca, Max ne peut pas se le permettre. Ce n’est pas en prison qu’il gagnera assez d’argent pour payer le loyer ou de la bouffe pour sa soeur et sa mère. Et si il meurt… hé bien, ça m’étonnerait que notre pote Dieu accepte de verser une pension tous les mois. Soyons honnêtes.

Donc, Max a tout intérêt à rester en vie. Et à garder ses deux jambes (complètes, pieds y compris) et ses bras (mains et doigts au complet, merci). Et évidemment, sa tête. Parce que bon, un corps sans tête est inutile. A la limite, ça fait une chouette décoration. Dans un salon, empaillé, une ampoule et un abat-jour à la place de la tête, ça peut servir de luminaire. Tiens, dans l’entrée, il peut être utilité comme porte-manteau. Qui veut un Max Porte-Manteau ? Modèle unique vendu aux enchères. Alors, qui ça intéresse ? Personne ? Vous abusez ! “Ca ne risque pas, j’en connais un qui me foutrait une bonne droite si j’avais un rapport avec ce trafic.” Frank Castle. Le Punisher himself. Ce mec a déjà été… clair quand il l’a surpris en train de vendre de la drogue dans le coin. Max n’ose même pas imaginer ce que fera Frank s'il le prenait à faire bien pire. Quoique, ce ne sera sûrement pas plus horrible. Un coup de poing. Un peu de bousculade. De la colère. Rien de plus. Ce mec, et Max ignore pourquoi, est carrément protecteur avec lui. Pire, il se comporte comme un père. Sérieux ! Frank doit avoir un truc qui ne va pas. Il doit sûrement rejeter ses envies de paternité sur Max ou un truc dans le genre. Comme ces couples qui kidnappent des bébés parce qu’ils deviennent fous à force de ne pas en avoir. Bientôt, on verra un avis de disparition à l'effigie de Max, imprimé sur des briques de lait. Sauvez-leeeee !

En plus, il n’a clairement pas une tête à aller sur une brique de lait. Vous l’imaginez, à côté d’une vache heureuse d’être une machine à lait ? Naaaaah. Il mérite au moins d’être sur un billet de banque. Ou de Monopoly. Allez, un billet de Monopoly. C’est faisable, ça, non ? “Vous savez quelque chose sur ce qu’il se passe ici, peut-être ?” Tout est relatif. Il sait quelques petits trucs entendus ici ou là. Il sait aussi que son épicerie a un très large choix de pâtes. Beaucoup trop large, si vous voulez son avis. Il y a sûrement un trafic avec l’entreprise Panzani pour qu’il y ait autant de choix. La mafia de la pâte. Quoi ? Pourquoi vous rigolez ? Ca existe vraiment ! Les gens qui ont commencé à fouiner sont tous morts, voilà pourquoi on n’en entend pas parler ! “Pas tout à fait, j’ai entendu certaines choses…” Il ne va pas plus loin. Son regard scrute les environs. Parler en pleine rue n’est pas la meilleure manière d’être discret. Qui sait qui pourrait les entendre ? Autant pour la journaliste que pour lui, il préfère ne pas en parler au milieu des passants. Est-ce qu’on verrait James Bond donner des informations importantes sur un banc ? Nope. Bon, on le verrait sûrement en costard dans un casino ultra select’. Et on sait très bien que Max n’y foutra jamais les pieds.

Pour aujourd’hui, une rue plus calme fera l’affaire. Et si un jour, ils deviennent tous les deux milliardaires, ils se permettront de flâner sur un yacht pendant qu’ils échangeront des informations confidentielles. Marché conclu ? “Il faudrait peut-être qu’on en discute ailleurs.” Il se lève du banc. Et il réalise. Il réalise qu’il lui a dit cinq minutes plus tôt qu’il était possiblement un fétichiste de journalistes. Le genre de mec à conserver les têtes de ses victimes dans des bocaux et à les observer toute la nuit. Est-ce qu’il y a une chance pour que la jeune femme le suive après cela ? Hmmm… Non. Si elle est saine d’esprit, elle ne le fera pas. Il lève les mains devant lui, histoire de la rassurer. “Promis, je ne suis pas un serial killer et je n’ai pas d’arme sur moi… Vous en avez une, vous ?” Il plisse les yeux. Faut qu’il sache. Si ça se trouve, c’est elle la tueuse. Elle va attendre qu’il l’emmène dans une ruelle sombre pour l’assommer, abuser de lui et lui arracher les poils des narines. Au secouuuuurs !


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Message(#) Sujet: Re: (maren) beautiful crime. Mar 8 Aoû - 13:07



---- beautiful crime
« Ça ne risque pas, j’en connais un qui me foutrait une bonne droite si j’avais un rapport avec ce trafic. » Elle lui avait carrément demandé s’il était lié ou non à ces activités criminelles que les gens avaient tendance à taire. Honnêtement, elle se doutait bien que quelque chose de pas très net se passait ici et qu’il était hors de question pour eux que la presse se mêle de leurs histoires, à risques et périls. En réalité, des affaires de ce type, il y en avait partout dans toute la ville et elle se doutait que ce n’était pas la seule du Bronx. Sauf que plus tôt, elle était tombée sur plusieurs types. Fouineuse comme elle était, elle s’était approchée pour constater un certain trafic. Quelques informations pêchées au vol. Elle avait même failli y laisser sa peau. Sans doute que ça se savait qu’une journaliste était venue fourrer son nez par ici pour en savoir d’autant plus que ce qu’elle savait déjà.

C’était déjà un début. Une information pêchée au vol l’était toujours et elle avait plutôt tenté de poursuivre la seule petite piste qu’elle avait en espérant tomber sur un gros truc. Et pourquoi pas apprendre de la part de la bouche des passants un petit plus sur une affaire qui se tramerait en parallèle, elle ne dirait pas non. Sauf que désormais, elle avait l’impression qu’elle rentrerait bredouille au building du New York Times. Elle laissa un sourire en coin lui échapper lorsqu’elle parla de celui qui le prendrait très mal s’il venait à apprendre que le jeune homme à ses côtés était engagé dans ce genre de trafic. Peut-être parlait-il de son père, de son frère, ou d’un ami proche, mais étonnement, ça lui rappelait quelqu’un de bien précis. Elle aussi avait de son côté une personne qui détesterait la savoir dans ce genre d’histoires. Enfin, qui déteste la savoir embarquée dans ce genre d’embrouilles puisqu’elle s’y mettait généralement jusqu’au cou.

Elle n’en rajouta cependant rien, laissant sa pensée pour Frank s’évanouir au fil de la discussion. Elle se souvenait lui avoir demandé ce que ça pourrait lui faire qu’elle fasse un peu trop sa curieuse et se rappela qu’il prétendait peut-être être un fétichiste des journalistes. Voilà qui aurait eu le don de ne rassurer personne, surtout que ce jeune homme lui était un véritable inconnu. Pourtant ce n’était pas une chose qui l’empêcherait d’aller jusqu’au bout. Quitte à, encore une fois, mettre sa propre vie en péril. Lorsqu’elle lui demanda s’il savait quelque chose, en tout cas, il ne semblait pas dénué de connaissances à ce sujet. « Pas tout à fait, j’ai entendu certaines choses… » Elle remarquait son regard qui semblait fuir. Fuir quoi ? Il était vrai que, mine de rien s’il révélait une information là, il pourrait se faire directement abattre d’une balle dans le crâne. Non mais s’il-vous-plaît, ici, tout était possible. Entre les extraterrestres et les dieux, on pouvait s’attendre à tout.

Et au fond, elle comprenait son inquiétude. Elle ne tenait pas spécialement à se faire descendre aussi parce-que elle en savait beaucoup trop au goût de certains. Et pourtant, dire qu’elle était douée pour se mettre dans les embrouilles ! Il fallait dire aussi qu’un autre était doué pour l’en sortir. Elle n’allait pas le priver de ce plaisir, si ? Même si elle se doutait plutôt que la personne en question préfère qu’elle reste en retrait de tout danger, plutôt. « Il faudrait peut-être qu’on en discute ailleurs. » Elle plisse les yeux tandis que ces derniers scrutent les environs à leur tour avant de se reposer de nouveau sur le jeune homme. Elle n’est pas certaine de vouloir le suivre et pourtant, elle était prête à sauter le pas. Dans tous les cas, elle se tirerait bien d’affaire non ? Elle s’en tirait toujours. Avec quelques bleus certes, mais quand même.

Elle se redresse à son tour mais il s’arrête. « Promis, je ne suis pas un serial killer et je n’ai pas d’arme sur moi… Vous en avez une, vous ? » Elle hausse les sourcils. A vrai dire, les tueurs en série disaient toujours qu’ils n’en étaient pas, pas vrai ? Il fallait toujours se méfier de qui on suivait dans une ruelle à l’abri des regards indiscrets alors qu’on vient de rencontrer le type. Elle affiche un sourire poli, un sourire bien plus faux que vrai mais qui fera probablement l’affaire pour le rassurer. « Est-ce que j’ai une tête à me trimballer avec une arme dans mon sac ? » Oui. Après tout ce qu’elle avait vécu, oui. Ça lui semblait aujourd’hui indispensable. Ça lui permettait de se protéger lorsque Frank n’était pas là. Enfin, même lorsqu’il l’était, n’allez pas croire qu’elle souhaitait ne dépendre que de lui pour sa sécurité. Mais il fallait dire qu’en termes de riposte, elle n’était pas la meilleure. Sauf que ça, l'inconnu ne le savait pas.

En fait même, pour appuyer ses dires, son mensonge, elle sembla fouiller dans son sac et en ressortait son spray. Le sourire toujours aux lèvres, elle lui montra le petit objet en guise de preuve. « Je n'ai que ça. Est-ce que ça fait de moi une tueuse en série ? » Finalement, elle range le spray dans son sac et se tient prête à le suivre. Ce type lui paraissait louche mais pas méchant. Mais là encore, il valait mieux ne pas se fier aux apparences, n’est-ce pas ? Elle avait déjà eu un avant-goût en apprenant que Matt était Daredevil. Ça lui suffisait. Désormais, elle se méfiait. Peut-être même qu’elle en devenait parano. Si ça se trouve, ce mec était celui qui se cachait sous le costume de Spider-Man. Ou bien sous celui d’un autre super-vilain reconnu. Enfin, pas si reconnu que ça puisque autrement, elle aurait rapidement deviné qui il était réellement. Peut-être qu’au fond, c’était qu’un mec lambda du Bronx aussi.

Ce ne fut pas compliqué de trouver une ruelle sombre où des milliers, voire plus, d’habitants de la ville étaient de sortie cet après-midi. Au moins ils étaient à l’abri des oreilles qui traînaient. Karen ne quittait pas des yeux le jeune homme, observant chacun de ses faits et gestes. Ah la méfiance, quand elle nous tient ! Au moins s’il devait lui arriver quelque chose, elle pourra un peu plus l’anticiper. Il fallait dire qu’elle avait de l’expérience en matière d’ennuis. Elle n’en était pas fière mais au moins maintenant ça pouvait lui servir. Elle attend qu’il s’arrête pour s’arrêter à son tour, lui faisant face. Elle arbore un air on ne peut plus sérieux et prête à entendre ce qu’il aurait à lui dire. Elle ne cesse de l’examiner. En fait, son regard insistant pourrait même lui faire peur. Mais bizarrement, elle sentait que ce n’était pas la première fois qu’il s’embarquait dans ce genre d’affaire étrange. « Alors ? »


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Message(#) Sujet: Re: (maren) beautiful crime. Sam 12 Aoû - 8:12

beautiful crime


Qu’est-ce qu’il fout là, franchement ? Il va s’attirer des ennuis. Il le sent à dix kilomètres. Mais non, il reste sur ce foutu banc. A parler avec cette foutue journaliste. Pourquoi il n’a pas pu s’occuper de ses affaires, hein ? Ce n’est pas comme si il n’avait pas assez de choses à gérer. Genre, s’occuper de sa mère et de son alcoolisme. Tiens, ça pourrait être un projet qui lui prendrait du temps. Mais non, il a essayé pendant des années. Maintenant, il supporte et il ignore. Au lieu de persévérer, il préfère se foutre dans la merde et emporter une journaliste dans son sillage. Merveilleux. Jolie preuve d'altruisme et de générosité, me direz-vous. Cela dit, elle n’a pas l’air réfractaire. Elle a même l’air consentante. Dans ce cas, on peut dire que la responsabilité est partagée, non ? Et puis, ça va apporter un peu de piquant à leur quotidien chiant à en crever, vous ne pensez pas ? Allez, arrêtez de faire vos rabats-joies ! Ca va être drôle. Mais siiiii, croyez-moi ! Bon okay, ils ne se rouleront pas de rire par terre quand ils auront une arme braquée sur la tempe, MAIS, ils auront passé un chouette moment à courir pour éviter ça. Ce qui n’est pas mal, vous ne trouvez pas ? Et le lendemain, ils auront plein de courbatures et des images terrifiantes plein la tête. Fun, je vous dis.

Et puis, la journaliste n’a pas l’air méchante. Enfin, elle est méfiante. Ca, il le voit dans ses yeux. Elle partage le même regard que lui. Ils ne font pas confiance. Ils ont tendance à regarder par-dessus leur épaule. Ils n’ont pas eu une vie facile et ils ont des tendances suicidaires. Ils le vivent bien, merci de le demander. “Est-ce que j’ai une tête à me trimballer avec une arme dans mon sac ?” Très bonne question. Il la dévisage longuement. Oui. Elle a une tête à avoir une arme dans son sac. Pas forcément une mitraillette, en mode commando, ou un sabre planqué dans sa culotte. 1/ Elle n’a pas la culotte ou le sac de Mary Poppins 2/ Le sabre dans la culotte, ça doit gratter 3/ La mitraillette, c’est surfait. Il existe des armes beaucoup plus efficaces et discrètes à notre époque. Il esquisse un sourire, tout en haussant les épaules. “De nos jours, tout le monde a la tête à se promener avec une arme, même si c’est illégal.” En fait, ne pas en avoir une sur soi est même le signe d’un problème psychologique sérieux. Avouez-le ! Il faut être fou pour ne pas vouloir se défendre contre tous ceux qui attaquent la ville.

Max ne s’est pas encore résolu à en acheter une. Il ne veut pas. Pas tout de suite. Pas encore. Il sait que sa soeur lui reprocherait de faire entrer une arme pareille dans leur maison, que c’est dangereux, que des gens meurent à cause de cela. Et elle n’aurait pas tort. D’un autre côté, il ne peut pas attendre les bras croisés que des gens viennent sauver sa famille. Il ne peut pas compter sur des inconnus indéfiniment. Pour l’instant, il attend. Il attend l’inévitable. Il attend le déclencheur qui le poussera à acheter l’arme. Et il se tient sage. Enfin, sage, entre guillemets. Faut pas non plus exagérer. “Je n'ai que ça. Est-ce que ça fait de moi une tueuse en série ?” Il pose le regard sur le spray. Okay, vu comme ça, le truc a l’air inoffensif. C’est l’ange des armes de défense. Le truc le moins effrayant et le moins inquiétant. Sauf qu’une fois balancé dans vos yeux, vous découvrez l’enfer sur terre. Ca brûle, ça chiale, ça fait mal. L’horreur. Et puis, une fois le spray vidé, le contenant reste une arme bonne à enfoncer dans le crâne de l’agresseur. Autant vous dire que le spray a beau avoir des apparences angéliques, il n’en est pas moins dangereux. “Tout dépend comment vous l’utilisez.” Ca pourrait faire la Une des journaux. La tueuse au spray anti-agression. Elle tue trois personnes en les aspergeant, puis en les frappant au visage avec l'objet. Jusqu’à aujourd’hui, la police n’est pas parvenue à mettre un nom sur son visage, mais elle sévit toujours. Pour votre sécurité, les autorités vous déconseillent de vous approcher des sprays, de quelle que taille qu’ils soient.

Après quelques minutes de marche, ils trouvent leur ruelle. Une ruelle chaleureuse, agréable et accueillante. Non, pardon, elle est plutôt froide, puante et impersonnelle. Mais bon, si Ikea s’était mis à décorer et aménager les ruelles du Bronx, on le saurait. Max observe les lieux, s’assurant que ce n’est ni un piège, ni un repère à a) sans-abris b) trafiquants c) oreilles traînantes (comprendre, à des gens qui écouteraient par-là et qui fileraient illico tout répéter aux mauvaises personnes.).  “Alors ?” Alors, il s’appelle Max, il a vingt-et-un ans et ses dents de sagesse n’ont toujours pas poussé. Ah oui ! Il fait partie de ceux dont le nombril ne ressort pas. Il est enfoncé dans son ventre, en mode “cuvette de récupération de toutes les saletés qui traînent”. Et il trouve les orteils moches. Et il fait une fixation sur les champignons. Hm ? Ah, ce n’est pas ce qu’elle voulait entendre ? Même pas drôle. “J’ai entendu deux gars parler de vous et de quelque chose qui aurait eu lieu hier. Ça a un rapport avec Milton. Un mec plutôt connu dans le coin pour faire pas mal de trafic. D’après ce que je sais, il est actuellement dans la revente de médicaments.” Il n’en sait pas plus. Le reste, ce ne sont que des suppositions. Et il n’a pas franchement envie d’en savoir davantage. Enfin, pour le moment. Après tout, il ne faudrait pas qu’il fasse défaut à sa réputation. Les gens s’attendent à ce qu’il se foute dans la merde dès qu’il pose un pied dans la rue. Faudrait pas les décevoir, hé ! Il a un public à satisfaire !

Il jette un énième regard dans la ruelle. La méfiance est de mise. Il ne craint pas que la journaliste parle de lui. Ils n’ont même pas échangé leur nom. Tout ce qu’elle pourrait dire sur lui est son physique. Comme il n’a pas les cheveux roses ou un pied au milieu du front, il a peu de chance d’être reconnu. Ca a du bon d’avoir un physique passe-partout, n’empêche. “Ca devait forcément avoir un rapport avec un échange pour qu’ils soient aussi nerveux et inquiets. Ils pensent, et ils ont raison, qu’ils n’ont pas été assez discrets.” Il réfléchit aux autres informations qu’il pourrait transmettre. Mais rien. Il ne voit plus rien à lui dire. Et en même temps, c’est sûrement déjà assez pour la jeune femme. Elle sait qu’elle n’a pas erré dans le Bronx pour que dalle. Elle va pouvoir creuser un peu. Et elle a le nom du chef. Ce qui n’est déjà pas mal, non ? Si elle veut plus d’informations, il faudra passer par quelqu’un d’autre. Ou se mettre en danger. Ou les deux. Vu sa présence dans le quartier, Max peut dire qu’elle est douée pour les deux. Encore un point commun. Décidément ! Il va commencer à croire qu’elle est sa soeur jumelle. En plus vieille. En mieux habillée. En mieux éduquée. En fait, c’est lui, mais en mieux et armée. Flippant.

Sa jumelle. Il croise les bras. Bon, okay, il ne l’imaginait pas ainsi. Enfin, il n’imaginait même pas croiser une personne aussi méfiante et inconsciente que lui. Ca ne doit pas tellement courir les rues. Si on met de côté les super-héros, évidemment. Eux, ils dépassent le niveau normal de l’inconscience. Ils surpassent tout le monde. “Ils sont également motivés à l’idée de vous retrouver. A l’heure qu’il est, il y a sûrement une espèce de chasse à l’homme qui est lancée contre vous. Vous feriez mieux de rentrer chez vous et de vous changer pour une tenue plus passe-partout.” Il s’entend parler. Jusque là, rien d’anormal. Ses oreilles fonctionnent correctement. Il n’a pas trop enfoncé le coton-tige au fond de ses conduits. Surtout, il se rend compte que son discours sonne creux. Lui-même ne prendrait pas la peine de l’écouter. Les mots lui passeraient au-dessus de la tête et il poursuivrait sa route. Attendez, c’est ce qu’il a fait quand ses professeurs lui disaient de se bouger s’il ne voulait pas finir dans la merde. #crisedadolescence #rebelle #connarddado Faut croire que cette passade ne s’arrête jamais. A vingt-et-un ans, il est censé en avoir terminé avec ça. Et cette journaliste aussi. Sauf qu’elle ne serait pas journaliste si elle écoutait les autres. Si elle arrêtait toutes les affaires après quelques mises en garde. Si elle fuyait devant les risques.

Mais bon, heureusement, vous avez votre super spray de la mort qui tue.” Un peu de raillerie ne fait jamais de mal, hein. Après tout, si elle pense que son spray va la sortir de n’importe quelle situation, elle se trompe. Il peut être efficace dans la rue, face à un chien enragé ou contre une guêpe un peu trop insistante. Mais face à des gens armés, elle risque de se rendre compte que nope, ce n’est pas suffisant. Surtout niveau portée de son jet. Va falloir updater le niveau de son arme. Peut-être un taser ? Ou installer un laser surpuissant au bout de son spray ?

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